dijous, de febrer 08, 2007
diumenge, de gener 14, 2007
Grans marques de moda oculten que fabriquen als països barats
Aquest article d'El Periódico podria ser emprat com a punt de partida per fer una recerca més amplia sobre l'ús del "made in" per part de les marques.
dilluns, de gener 08, 2007
MySpace EN PLENA EXPANSIÓN
MySpace, un puissant outil de marketing sur Internet
LE MONDE 08.01.07 17h01 • Mis à jour le 08.01.07 17h14
ySpace, "un endroit pour les amis". Ce slogan engageant a attiré les internautes bien au-delà des espoirs des fondateurs du site, Tom Anderson et Chris de Wolf. MySpace compte aujourd'hui 140 millions de membres dans le monde et ne cesse de s'agrandir...
Créé en 2003, actif depuis janvier 2004 aux Etats-Unis, il y a suscité un engouement qui s'est élargi à la Grande-Bretagne en 2005 puis à la France, à l'Allemagne et au Japon. Dans ces trois pays, le site est encore en phase d'expérimentation et sera lancé officiellement en janvier. Des discussions sont en cours avec la Chine.
Comme l'encyclopédie en ligne Wikipedia ou le site d'échanges vidéo YouTube, MySpace est emblématique du Web 2.0, l'Internet participatif, qui place l'utilisateur au coeur de son fonctionnement. MySpace est un réseau social, accessible à tous. Il suffit de s'y connecter pour se faire des "amis", selon ses affinités musicales, sportives, cinématographiques ou autres. Mais c'est aussi un puissant outil de marketing, à la fois direct et individualisé.
Cette caractéristique n'a pas échappé à Rupert Murdoch, patron de l'empire de médias News Corp, qui a racheté MySpace en 2005 pour 580 millions de dollars. Un investissement déjà rentabilisé, Google ayant acquitté 900 millions de dollars pour être la régie publicitaire de MySpace pendant trois ans et installer sa barre de recherche sur chaque profil.
Rupert Murdoch a déclaré qu'il estimait à 6 milliards de dollars la valeur actuelle de MySpace. Dix fois plus que ce qu'il lui a coûté... Pour entrer dans la communauté MySpace, il suffit de se créer un profil. Son ergonomie rudimentaire est un des motifs de la popularité du site.
Ce dernier regroupe sur une même interface toutes les fonctionnalités de base du Web 2.0 : intégrer une vidéo ou de la musique, mettre en ligne des photos, les animer, envoyer des courriels, rédiger des commentaires, en recevoir, etc. D'un simple clic, on navigue d'un profil à un autre. Un courriel propose à son destinataire de devenir "ami" avec l'expéditeur. Une liste affiche les profils de ses "meilleurs amis" : ceux que l'on juge les plus importants... ou les plus utiles en termes de reconnaissance sociale. Plus que l'amitié, l'ego fait tourner la machine.
La musique a largement contribué au succès de MySpace. S'ils ne représentent que 1 % à 2 % des adhérents, les musiciens qui font du rock, de la pop, du rap, etc. ont été les premiers à saisir l'intérêt de ce site, qui leur offre un lien direct et permanent avec leurs fans. En faisant de leur profil un mini-site personnel et grâce au parrainage en vigueur sur MySpace, ces artistes ont fédéré autour d'eux des communautés très efficaces.
Aujourd'hui, une section "music" leur est consacrée, avec un profil adapté à leurs besoins - quatre titres en écoute, des vidéos, leur actualité, etc. Les maisons de disques en ont fait "un média privilégié, utile pour les artistes en développement qui ont un budget de promotion limité", confirme Erick Viollet, responsable du développement new media et digital group chez Sony-BMG. "Le fonctionnement et le contenu de MySpace, ajoute-t-il, correspondent à ce que recherchent les professionnels de la pub et du marketing aujourd'hui."
Depuis septembre, il est même possible d'acheter de la musique en ligne sur la plate-forme américaine. Même si cela ne concerne pour l'instant que quelques milliers d'artistes indépendants, l'annonce a fait grand bruit, intronisant MySpace premier concurrent sérieux du téléchargement légal Itunes (Apple). Certains y voient la disparition programmée des maisons de disques.
Pour Marc Mayor, directeur général de MySpace France, c'est une "fonctionnalité supplémentaire offerte aux membres de la communauté MySpace, mais il est vrai que nos utilisateurs achètent moins de disques". Si la musique a permis à MySpace de se bâtir une image jeune et indépendante, elle n'est pas le coeur de son activité. "On peut tout faire sur une page MySpace", s'enthousiasme Marc Mayor.
Créé il y a un mois, le bureau français de MySpace est chargé de développer le site localement. Son rôle est "d'observer, de faciliter la circulation des informations et de les répercuter via des événements labellisés MySpace, pour que la "communauté" se construise", explique Marc Mayor. L'équipe chargée d'éditer et d'animer le site jouera aussi un rôle auprès des annonceurs en insérant leurs messages et leurs suggestions.
Car là est le coeur de l'activité de MySpace, et son modèle économique. MySpace est une formidable banque de données, un fichier marketing géant créé par les internautes eux-mêmes, et tenu à jour de façon spontanée. Chaque profil contient des informations précieuses sur son auteur, son identité, ses préférences sexuelles et culturelles, son influence sur la communauté, au regard du nombre et de la "qualité" de ses amis.
Le site, déjà plébiscité par l'industrie musicale, intéresse aussi d'autres domaines, la mode, le sport ou le cinéma. La campagne de promotion du film X-Men 3 s'est bâtie sur MySpace : chaque héros possédait son "profil", un courriel proposait aux membres amateurs de BD de devenir un "ami" des héros. En échange, il recevait, en avant-première, des bandes-annonces et des informations exclusives... à diffuser. Motorola a créé un profil pour son label musical MMM sur MySpace : on y découvre le dernier téléphone mobile de la marque, via une sélection musicale des artistes appréciés par la communauté, "64 mo" (le volume de fichiers mp3 téléchargeable sur ce téléphone), et un agenda des soirées MMM à venir.
Cette publicité participative est en totale adéquation avec l'esprit d'un site qui envisage déjà son avenir sur le mobile. "Outil social par excellence", le mobile est considéré par M. Mayor comme un élément de la stratégie de développement du site. Il s'agit de faire de MySpace un petit "chez soi" virtuel, la porte d'entrée du divertissement sur le Web, bref, explique le directeur général de MySpace France, "un endroit où l'on s'installe et où l'on reste". Cela, pour la plus grande satisfaction de M. Murdoch.
Odile de Plas
LE MONDE 08.01.07 17h01 • Mis à jour le 08.01.07 17h14
ySpace, "un endroit pour les amis". Ce slogan engageant a attiré les internautes bien au-delà des espoirs des fondateurs du site, Tom Anderson et Chris de Wolf. MySpace compte aujourd'hui 140 millions de membres dans le monde et ne cesse de s'agrandir...
Créé en 2003, actif depuis janvier 2004 aux Etats-Unis, il y a suscité un engouement qui s'est élargi à la Grande-Bretagne en 2005 puis à la France, à l'Allemagne et au Japon. Dans ces trois pays, le site est encore en phase d'expérimentation et sera lancé officiellement en janvier. Des discussions sont en cours avec la Chine.
Comme l'encyclopédie en ligne Wikipedia ou le site d'échanges vidéo YouTube, MySpace est emblématique du Web 2.0, l'Internet participatif, qui place l'utilisateur au coeur de son fonctionnement. MySpace est un réseau social, accessible à tous. Il suffit de s'y connecter pour se faire des "amis", selon ses affinités musicales, sportives, cinématographiques ou autres. Mais c'est aussi un puissant outil de marketing, à la fois direct et individualisé.
Cette caractéristique n'a pas échappé à Rupert Murdoch, patron de l'empire de médias News Corp, qui a racheté MySpace en 2005 pour 580 millions de dollars. Un investissement déjà rentabilisé, Google ayant acquitté 900 millions de dollars pour être la régie publicitaire de MySpace pendant trois ans et installer sa barre de recherche sur chaque profil.
Rupert Murdoch a déclaré qu'il estimait à 6 milliards de dollars la valeur actuelle de MySpace. Dix fois plus que ce qu'il lui a coûté... Pour entrer dans la communauté MySpace, il suffit de se créer un profil. Son ergonomie rudimentaire est un des motifs de la popularité du site.
Ce dernier regroupe sur une même interface toutes les fonctionnalités de base du Web 2.0 : intégrer une vidéo ou de la musique, mettre en ligne des photos, les animer, envoyer des courriels, rédiger des commentaires, en recevoir, etc. D'un simple clic, on navigue d'un profil à un autre. Un courriel propose à son destinataire de devenir "ami" avec l'expéditeur. Une liste affiche les profils de ses "meilleurs amis" : ceux que l'on juge les plus importants... ou les plus utiles en termes de reconnaissance sociale. Plus que l'amitié, l'ego fait tourner la machine.
La musique a largement contribué au succès de MySpace. S'ils ne représentent que 1 % à 2 % des adhérents, les musiciens qui font du rock, de la pop, du rap, etc. ont été les premiers à saisir l'intérêt de ce site, qui leur offre un lien direct et permanent avec leurs fans. En faisant de leur profil un mini-site personnel et grâce au parrainage en vigueur sur MySpace, ces artistes ont fédéré autour d'eux des communautés très efficaces.
Aujourd'hui, une section "music" leur est consacrée, avec un profil adapté à leurs besoins - quatre titres en écoute, des vidéos, leur actualité, etc. Les maisons de disques en ont fait "un média privilégié, utile pour les artistes en développement qui ont un budget de promotion limité", confirme Erick Viollet, responsable du développement new media et digital group chez Sony-BMG. "Le fonctionnement et le contenu de MySpace, ajoute-t-il, correspondent à ce que recherchent les professionnels de la pub et du marketing aujourd'hui."
Depuis septembre, il est même possible d'acheter de la musique en ligne sur la plate-forme américaine. Même si cela ne concerne pour l'instant que quelques milliers d'artistes indépendants, l'annonce a fait grand bruit, intronisant MySpace premier concurrent sérieux du téléchargement légal Itunes (Apple). Certains y voient la disparition programmée des maisons de disques.
Pour Marc Mayor, directeur général de MySpace France, c'est une "fonctionnalité supplémentaire offerte aux membres de la communauté MySpace, mais il est vrai que nos utilisateurs achètent moins de disques". Si la musique a permis à MySpace de se bâtir une image jeune et indépendante, elle n'est pas le coeur de son activité. "On peut tout faire sur une page MySpace", s'enthousiasme Marc Mayor.
Créé il y a un mois, le bureau français de MySpace est chargé de développer le site localement. Son rôle est "d'observer, de faciliter la circulation des informations et de les répercuter via des événements labellisés MySpace, pour que la "communauté" se construise", explique Marc Mayor. L'équipe chargée d'éditer et d'animer le site jouera aussi un rôle auprès des annonceurs en insérant leurs messages et leurs suggestions.
Car là est le coeur de l'activité de MySpace, et son modèle économique. MySpace est une formidable banque de données, un fichier marketing géant créé par les internautes eux-mêmes, et tenu à jour de façon spontanée. Chaque profil contient des informations précieuses sur son auteur, son identité, ses préférences sexuelles et culturelles, son influence sur la communauté, au regard du nombre et de la "qualité" de ses amis.
Le site, déjà plébiscité par l'industrie musicale, intéresse aussi d'autres domaines, la mode, le sport ou le cinéma. La campagne de promotion du film X-Men 3 s'est bâtie sur MySpace : chaque héros possédait son "profil", un courriel proposait aux membres amateurs de BD de devenir un "ami" des héros. En échange, il recevait, en avant-première, des bandes-annonces et des informations exclusives... à diffuser. Motorola a créé un profil pour son label musical MMM sur MySpace : on y découvre le dernier téléphone mobile de la marque, via une sélection musicale des artistes appréciés par la communauté, "64 mo" (le volume de fichiers mp3 téléchargeable sur ce téléphone), et un agenda des soirées MMM à venir.
Cette publicité participative est en totale adéquation avec l'esprit d'un site qui envisage déjà son avenir sur le mobile. "Outil social par excellence", le mobile est considéré par M. Mayor comme un élément de la stratégie de développement du site. Il s'agit de faire de MySpace un petit "chez soi" virtuel, la porte d'entrée du divertissement sur le Web, bref, explique le directeur général de MySpace France, "un endroit où l'on s'installe et où l'on reste". Cela, pour la plus grande satisfaction de M. Murdoch.
Odile de Plas
divendres, de desembre 29, 2006
FLOGS PUBLICITARIOS
Leo en El Observador:
NUEVA ARMA PUBLICITARIA EN EE.UU.
Fecha: 22/12/2006 14:00
Sony Computer Entertainment America, filial de Sony, reconoció la semana pasada haber tenido un falso blog, bajo el nombre "All I want for Christmas is a PSP" (Todo lo que quiero para Navidad es un Playstation).
Este blog, supuestamente escrito por "Charlie", un aficionado al hip-hop, estaba repleto de comentarios entusiastas sobre la consola de juegos Playstation, en un lenguaje que imitaba al de los adolescentes.
Ante la acumulación de mensajes irónicos, Sony, en un corto mensaje sobre este "flog" (como se conoce a los falsos blogs), se disculpó de haber "intentado ser demasiado listo" y prometió que a partir de ahora se limitará a "dar hechos" sobre su consola de juegos, que salió al mercado en noviembre.
Ya en octubre, el grupo Wal-Mart había sido hallado culpable de tener un "flog". En él, Laura y Jim, una pareja de estadounidenses medios, relataba su viaje a través de Estados Unidos, en el cual se detenían en los hipermercados Wal-Mart. Al pasar, mencionaban que los empleados de la cadena comentaban cuánto les gustaba trabajar allí.
La revista Business Week reveló a principios de octubre que el viaje en realidad era patrocinado por Wal-Mart, algo que nunca se precisaba en el blog.
El fenómeno se desarrolla también porque florecen las empresas que ofrecen a los bloggers que se les pague para hablar de determinados productos, como PayPerPost, pionera en la materia, o su rival ReviewMe.
En ReviewMe, bloggers en todos los idiomas, del griego al chino, ofrecen sus servicios, hasta por 500 dólares por mensaje, para hablar de diferentes productos en sus bitácoras virtuales.
La empresa indicó que no se puede "exigir" un dictamen positivo, pero aseguró que "la gran mayoría del mensajes son positivos" o con "críticas constructivas".
Este nuevo tipo de campaña de publicidad puede implicar varios miles de mensajes, explicó un portavoz de PayPerPost, que prefirió no ser citado.
Entre los clientes figuran por ejemplo la televisión por cable Speed Channel, que quería lanzar una nueva emisión, dijo.Los flogs o bloggers pagos que se hacen pasar por comentaristas independientes son en principio ilegales, según un dictamen de la Comisión federal de la competencia (Federal Trade Commission - FTC), y pronto podrían ser objeto de procesos penales.
En una carta publicada en su sitio a comienzos de diciembre, la FTC recordó que ocultar el hecho de que los comentarios eran pagos equivalía a engañar al consumidor, algo que debe "indicarse claramente", sugiriendo la posibilidad de juicios penales.
Ante esta amenaza, PayPerPost decidió esta semana recomendar a sus bloggers remunerados indicar su estatuto de comentaristas pagados.Pero muchos sitios no adoptaron esa norma. Y hay empresas que incluso ya crearon sus "perfiles" personales en el sitio de socialización MySpace, el sitio más consultado en Estados Unidos en noviembre, para reclutar así "amigos".
(AFP)
NUEVA ARMA PUBLICITARIA EN EE.UU.
Fecha: 22/12/2006 14:00
Sony Computer Entertainment America, filial de Sony, reconoció la semana pasada haber tenido un falso blog, bajo el nombre "All I want for Christmas is a PSP" (Todo lo que quiero para Navidad es un Playstation).
Este blog, supuestamente escrito por "Charlie", un aficionado al hip-hop, estaba repleto de comentarios entusiastas sobre la consola de juegos Playstation, en un lenguaje que imitaba al de los adolescentes.
Ante la acumulación de mensajes irónicos, Sony, en un corto mensaje sobre este "flog" (como se conoce a los falsos blogs), se disculpó de haber "intentado ser demasiado listo" y prometió que a partir de ahora se limitará a "dar hechos" sobre su consola de juegos, que salió al mercado en noviembre.
Ya en octubre, el grupo Wal-Mart había sido hallado culpable de tener un "flog". En él, Laura y Jim, una pareja de estadounidenses medios, relataba su viaje a través de Estados Unidos, en el cual se detenían en los hipermercados Wal-Mart. Al pasar, mencionaban que los empleados de la cadena comentaban cuánto les gustaba trabajar allí.
La revista Business Week reveló a principios de octubre que el viaje en realidad era patrocinado por Wal-Mart, algo que nunca se precisaba en el blog.
El fenómeno se desarrolla también porque florecen las empresas que ofrecen a los bloggers que se les pague para hablar de determinados productos, como PayPerPost, pionera en la materia, o su rival ReviewMe.
En ReviewMe, bloggers en todos los idiomas, del griego al chino, ofrecen sus servicios, hasta por 500 dólares por mensaje, para hablar de diferentes productos en sus bitácoras virtuales.
La empresa indicó que no se puede "exigir" un dictamen positivo, pero aseguró que "la gran mayoría del mensajes son positivos" o con "críticas constructivas".
Este nuevo tipo de campaña de publicidad puede implicar varios miles de mensajes, explicó un portavoz de PayPerPost, que prefirió no ser citado.
Entre los clientes figuran por ejemplo la televisión por cable Speed Channel, que quería lanzar una nueva emisión, dijo.Los flogs o bloggers pagos que se hacen pasar por comentaristas independientes son en principio ilegales, según un dictamen de la Comisión federal de la competencia (Federal Trade Commission - FTC), y pronto podrían ser objeto de procesos penales.
En una carta publicada en su sitio a comienzos de diciembre, la FTC recordó que ocultar el hecho de que los comentarios eran pagos equivalía a engañar al consumidor, algo que debe "indicarse claramente", sugiriendo la posibilidad de juicios penales.
Ante esta amenaza, PayPerPost decidió esta semana recomendar a sus bloggers remunerados indicar su estatuto de comentaristas pagados.Pero muchos sitios no adoptaron esa norma. Y hay empresas que incluso ya crearon sus "perfiles" personales en el sitio de socialización MySpace, el sitio más consultado en Estados Unidos en noviembre, para reclutar así "amigos".
(AFP)
YA HABLAN DE LA WEB 3.0
Leo en El Observador, diario de Montevideo, Uruguay:
Encandilados aún por el fenómeno social en Internet, muchos imaginan un 2007 sentando las bases de lo que será la red semántica o inteligente
Cuando en Silicon Valley todavía se degustan las mieles del fenómeno conocido como Web 2.0 o Web Social , muchos se preparan para el despegue, en 2007, de la siguiente generación de Internet, la Web 3.0.
Este valle californiano, cuna de muchas de las principales empresas de Internet y tecnología de EEUU, siempre tiene la vista puesta en el futuro e incluso ahora, en medio del fragor del "miniboom" que experimenta, ya se prepara para lo que viene después: la próxima generación de Internet.
Y es que, como señala el sitio con sede en San Francisco News.com, uno de los referentes más prestigiosos de la actualidad tecnológica, la web nunca descansa. "El año comenzó cuando todavía se trataba de definir en qué consistía el fenómeno Web 2.0 , y concluye con la pregunta de en qué consistirá la Web 3.0", señalaba News.com recientemente.
A estas alturas, ya no hay dudas de que el 2006 ha sido el año de la Web 2.0 o Web Social , tal y como atestigua el triunfo de sitios de comunicaciones sociales del tipo de LinkedIn , MySpace , YouTube o Facebook , y donde la tecnología "social" como los blogs o los wikis se ha extendido como la pólvora.
Web Semántica . Pero la idea de que la siguiente generación de Internet está a la vuelta de la esquina va tomando más y más fuerza, sobre todo después de que el The New York Times le dedicase un amplio espacio en su portada hace unas semanas.
El objetivo de la Web Semántica , el término favorito del creador de la Word Wide Web, Tim Berners-Lee, es añadir significado a la web, de manera que, en lugar de un mero catálogo, se convierta en una guía "inteligente", con sitios capaces de intercambiar información sobre sus contenidos.
Berners Lee lo describe como una red de aplicaciones e información conectadas entre sí, algo así como una base de datos global.
Este sistema podría actuar como consejero personal en áreas tan diversas como el turismo -ofreciendo paquetes a la medida, en lugar de un torrente de páginas de agencias de viajes y destinos- o la planificación financiera, con recomendaciones concretas dependiendo de la edad o el estado civil del usuario.
Siguiendo el ejemplo que propone The New York Times esta nueva generación de Internet será capaz de dar respuesta, como si de un agente de viajes se tratara, a una búsqueda tan compleja como "estoy buscando un lugar cálido, tengo un presupuesto de 3.000 dólares y un niño de 11 años".
Un sistema como este, claro, se convertiría instantáneamente en más valioso, comercialmente, que los medios de búsqueda de hoy, que arrojan resultados de miles de documentos y normalmente son incapaces de dar respuesta a preguntas tan concretas.
(En base a EFE)
Encandilados aún por el fenómeno social en Internet, muchos imaginan un 2007 sentando las bases de lo que será la red semántica o inteligente
Cuando en Silicon Valley todavía se degustan las mieles del fenómeno conocido como Web 2.0 o Web Social , muchos se preparan para el despegue, en 2007, de la siguiente generación de Internet, la Web 3.0.
Este valle californiano, cuna de muchas de las principales empresas de Internet y tecnología de EEUU, siempre tiene la vista puesta en el futuro e incluso ahora, en medio del fragor del "miniboom" que experimenta, ya se prepara para lo que viene después: la próxima generación de Internet.
Y es que, como señala el sitio con sede en San Francisco News.com, uno de los referentes más prestigiosos de la actualidad tecnológica, la web nunca descansa. "El año comenzó cuando todavía se trataba de definir en qué consistía el fenómeno Web 2.0 , y concluye con la pregunta de en qué consistirá la Web 3.0", señalaba News.com recientemente.
A estas alturas, ya no hay dudas de que el 2006 ha sido el año de la Web 2.0 o Web Social , tal y como atestigua el triunfo de sitios de comunicaciones sociales del tipo de LinkedIn , MySpace , YouTube o Facebook , y donde la tecnología "social" como los blogs o los wikis se ha extendido como la pólvora.
Web Semántica . Pero la idea de que la siguiente generación de Internet está a la vuelta de la esquina va tomando más y más fuerza, sobre todo después de que el The New York Times le dedicase un amplio espacio en su portada hace unas semanas.
El objetivo de la Web Semántica , el término favorito del creador de la Word Wide Web, Tim Berners-Lee, es añadir significado a la web, de manera que, en lugar de un mero catálogo, se convierta en una guía "inteligente", con sitios capaces de intercambiar información sobre sus contenidos.
Berners Lee lo describe como una red de aplicaciones e información conectadas entre sí, algo así como una base de datos global.
Este sistema podría actuar como consejero personal en áreas tan diversas como el turismo -ofreciendo paquetes a la medida, en lugar de un torrente de páginas de agencias de viajes y destinos- o la planificación financiera, con recomendaciones concretas dependiendo de la edad o el estado civil del usuario.
Siguiendo el ejemplo que propone The New York Times esta nueva generación de Internet será capaz de dar respuesta, como si de un agente de viajes se tratara, a una búsqueda tan compleja como "estoy buscando un lugar cálido, tengo un presupuesto de 3.000 dólares y un niño de 11 años".
Un sistema como este, claro, se convertiría instantáneamente en más valioso, comercialmente, que los medios de búsqueda de hoy, que arrojan resultados de miles de documentos y normalmente son incapaces de dar respuesta a preguntas tan concretas.
(En base a EFE)
diumenge, de desembre 24, 2006
Memòria històrica
Podeu consultar aquest article d'opinió de Joan B. Culla. L'historiador és molt crític amb el projecte de llei del PSOE i proposa un redactat més agosarat com el que es pot trobar a una llei equivalent alemanya.
dijous, de desembre 07, 2006
dimecres, de desembre 06, 2006
CUANDO EL LUCRO LLEGA, POR FIN, A LOS DIGITALES
CUANDO EL LUCRO LLEGA, POR FIN, A LOS DIGITALES
"Internet desbanca a la televisión", pretende desde sus titulares El País del 6 diciembre. "Los menores dedican más tiempo a medios digitales que a la 'caja boba', según la ONU". La información correspondiente se basa en el ya famoso Informe Internet 2006: Digital Life, publicado por la Unión Internacional de Telecomunicación. Supongo que los titulares no se ajustan al Informe (que todavía no he leído). La televisión está muy lejos de haber sido "desbancada": sigue siendo el medio dominante respecto de la radio y la prensa. Llamarla "caja boba" es confundir parte de su programación con un todo mucho más variado que también puede incluir programas "inteligentes". Compararla con la Red es pasarse por alto que, dentro de la formidable diversidad de los sitios digitales, también hay fuerte presencia de sitios derivados de la televisión y de los dos otros medios tradicionales.
"Los medios digitales ya son los más consultados en todo el mundo", destaca con mayor fortuna el titular del texto que La Vanguardia del 3 de diciembre destinaba al mismo Informe. Supongo que este Informe dará mucho que hablar. Tanto más cuanto que se ha publicado en medio de una imparable oleada de publicidad que, arrancando precisamente de los medios tradicionales, desemboca, triunfante, en la Red. Con respecto a los sitios derivados de periódicos impresos, esta oleada ya está invadiendo, precisamente, a los que mayor o mejor audiencia reclutan: los más "populares" o los "de referencia". Sobre todo cuando estos sitios derivan de periódicos impresos que ya han introducido la interactividad y los multimedia en sus propios contenidos digitales.
Salvo contadas excepciones -como la formidable BBC- es la prensa, el medio más antiguo, el que más se renueva al entrar en la Red. Pero no en todos sus digitales. Hay en este campo un desarrollo desigual que podríamos caracterizar mediante tres modelos que, apareciendo sucesivamente, coexisten ahora en la Red. El primero es el reproductivo: Reproducción parcial (selección y/o resumen) o completa de contenidos de la edición impresa. Sin contenidos nuevos. Aún así, ya ofrece considerables ventajas al lector de digitales: leer el digital antes de que el impreso se ponga a la venta en el kiosco; sustituir al impreso por el digital correspondiente cuando el lector no puede o no quiere adquirir a aquél; ampliar su menú mediático cotidiano con periódicos publicados más allá de fronteras políticas, lingüísticas y culturales. El segundo modelo es, ya, creativo-reproductivo: Combinación de contenidos nuevos y contenidos derivados del impreso, y reproducción, parcial o completa, del temario impreso. Amplía considerablemente las capacidades del lector: conocer contenidos nuevos, utilizar recursos que no puede ofrecerle el periódico impreso: la actualización, periódica o contínua; la hipertextualidad, que le abre el acceso a otros textos del propio periódico o ajenos; la interactividad, que le convoca a opinar sobre los textos presentados, a participar en foros y en encuestas, a utilizar la hemeroteca y el buscador. El tercer modelo es el creativo-multimediático-reproductivo: La edición digital estrena el multimedia y, a la vez, sigue ofreciendo al lector los recursos característicos de la segunda etapa.
Mis itinerarios cotidianos por la Red recorren unos cuantos sitios de grandes periódicos de Europa y de las dos Américas que, en su mayoría, aplican el segundo o el tercer modelo. Abriéndose ahora a la publicidad interactiva y, sobre todo, multimediática, sus anuncios me empiezan a resultar tan agresivos, tan reiterativos, tan impertinentes como los de las tandas televisivas, sobre todo cuando ocupan toda la pantalla o cuando rompen, una y otra vez, la continuidad de los relatos periodísticos. Les reconozco empero un lado positivo: gracias a esta nueva publicidad interactiva y multimediática, los digitales encuentran por fin una gran fuente del lucro tantos años buscada; para aprovechar aún más de ella tendrán que ofrecernos el acceso gratuito incluso el acceso a aquella parte de sus contenidos que todavía son de pago: para que los nuevos anuncios interactivos y multimediáticos lleguen, por fin, al mayor número posible de consumidores.
"Internet desbanca a la televisión", pretende desde sus titulares El País del 6 diciembre. "Los menores dedican más tiempo a medios digitales que a la 'caja boba', según la ONU". La información correspondiente se basa en el ya famoso Informe Internet 2006: Digital Life, publicado por la Unión Internacional de Telecomunicación. Supongo que los titulares no se ajustan al Informe (que todavía no he leído). La televisión está muy lejos de haber sido "desbancada": sigue siendo el medio dominante respecto de la radio y la prensa. Llamarla "caja boba" es confundir parte de su programación con un todo mucho más variado que también puede incluir programas "inteligentes". Compararla con la Red es pasarse por alto que, dentro de la formidable diversidad de los sitios digitales, también hay fuerte presencia de sitios derivados de la televisión y de los dos otros medios tradicionales.
"Los medios digitales ya son los más consultados en todo el mundo", destaca con mayor fortuna el titular del texto que La Vanguardia del 3 de diciembre destinaba al mismo Informe. Supongo que este Informe dará mucho que hablar. Tanto más cuanto que se ha publicado en medio de una imparable oleada de publicidad que, arrancando precisamente de los medios tradicionales, desemboca, triunfante, en la Red. Con respecto a los sitios derivados de periódicos impresos, esta oleada ya está invadiendo, precisamente, a los que mayor o mejor audiencia reclutan: los más "populares" o los "de referencia". Sobre todo cuando estos sitios derivan de periódicos impresos que ya han introducido la interactividad y los multimedia en sus propios contenidos digitales.
Salvo contadas excepciones -como la formidable BBC- es la prensa, el medio más antiguo, el que más se renueva al entrar en la Red. Pero no en todos sus digitales. Hay en este campo un desarrollo desigual que podríamos caracterizar mediante tres modelos que, apareciendo sucesivamente, coexisten ahora en la Red. El primero es el reproductivo: Reproducción parcial (selección y/o resumen) o completa de contenidos de la edición impresa. Sin contenidos nuevos. Aún así, ya ofrece considerables ventajas al lector de digitales: leer el digital antes de que el impreso se ponga a la venta en el kiosco; sustituir al impreso por el digital correspondiente cuando el lector no puede o no quiere adquirir a aquél; ampliar su menú mediático cotidiano con periódicos publicados más allá de fronteras políticas, lingüísticas y culturales. El segundo modelo es, ya, creativo-reproductivo: Combinación de contenidos nuevos y contenidos derivados del impreso, y reproducción, parcial o completa, del temario impreso. Amplía considerablemente las capacidades del lector: conocer contenidos nuevos, utilizar recursos que no puede ofrecerle el periódico impreso: la actualización, periódica o contínua; la hipertextualidad, que le abre el acceso a otros textos del propio periódico o ajenos; la interactividad, que le convoca a opinar sobre los textos presentados, a participar en foros y en encuestas, a utilizar la hemeroteca y el buscador. El tercer modelo es el creativo-multimediático-reproductivo: La edición digital estrena el multimedia y, a la vez, sigue ofreciendo al lector los recursos característicos de la segunda etapa.
Mis itinerarios cotidianos por la Red recorren unos cuantos sitios de grandes periódicos de Europa y de las dos Américas que, en su mayoría, aplican el segundo o el tercer modelo. Abriéndose ahora a la publicidad interactiva y, sobre todo, multimediática, sus anuncios me empiezan a resultar tan agresivos, tan reiterativos, tan impertinentes como los de las tandas televisivas, sobre todo cuando ocupan toda la pantalla o cuando rompen, una y otra vez, la continuidad de los relatos periodísticos. Les reconozco empero un lado positivo: gracias a esta nueva publicidad interactiva y multimediática, los digitales encuentran por fin una gran fuente del lucro tantos años buscada; para aprovechar aún más de ella tendrán que ofrecernos el acceso gratuito incluso el acceso a aquella parte de sus contenidos que todavía son de pago: para que los nuevos anuncios interactivos y multimediáticos lleguen, por fin, al mayor número posible de consumidores.
El mundo de las narraciones digitales
A l'article de Jason Ohler sobre narracions digitals es poden trobar alguns consells i reflexions sobre l'ús de les TIC (Tecnologies de la Informació i la Comunicació) per a la construcció d'històries.
Font: Eduteka
Font: Eduteka
A què respon la solidaritat amb els okupes?
"¿La solidaritat amb els okupes respon a un sentiment raonable o s'explica per una indignació que és incapaç d'analitzar el problema i que aplaudeix les solucions més fàcils i més falses?"
Així acaba l'editorial de l'Avui del 06/12/06 després d'analitzar les causes de l'encariment del preu de la vivenda i la política de l'Ajuntament de Barcelona al districte 22@.
Així acaba l'editorial de l'Avui del 06/12/06 després d'analitzar les causes de l'encariment del preu de la vivenda i la política de l'Ajuntament de Barcelona al districte 22@.
diumenge, de desembre 03, 2006
DIGITALES, LOS MÁS CONSULTADOS
Los medios digitales ya son los más consultados
La Vanguardia, 03/12/2006
Ginebra. (EFECOM).- Los medios de comunicación digitales ya son los más utilizados entre la población mundial, que le dedican más horas semanales que a la televisión, la radio, los periódicos o el cine, informó hoy la Unión Internacional de Telecomunicaciones (UIT).
En su informe Digital·life 2006, difundido hoy, la organización de la ONU reflexiona sobre los cambios que ha introducido la tecnología digital en todo el mundo, y que se podrían resumir en que las comunicaciones cada vez son "más digitales, más móviles y más anchas", según Lara Srivastava, miembro de la división de Nuevos Programas de la UIT.
Según los datos del organismo técnico, los menores de 18 años dedican a los medios digitales una media de 14 horas semanales, mientras que para la televisión reservan 12 horas; para la radio, 6, y para los periódicos, revistas y cine, 2 horas.Entre los de 18 a 54 años, los medios digitales absorben 16 horas, mientras que la televisión cerca de 13; la radio, 8; los periódicos, 2 (entre los de 36 a 54 años sube a 3 horas); las revistas, otras 2 y el cine, una.
La única excepción llega de la mano de los mayores de 55 años, que aún dedica 16 horas a la televisión, frente a las 8 de los medios digitales, a las 7 de la radio, las 5 de los periódicos, las 3 de las revistas y la menos de una del cine.
Además, las comunicaciones son progresivamente "más móviles", ya que mientras que tuvieron que pasar cerca de 125 años para que hubiera en el mundo más de mil millones de líneas telefónicas fijas, sólo pasaron 21 años para que hubiera el mismo número de líneas de telefonía móvil.
"Pero lo más espectacular es que sólo se necesitaron tres años más para sumar otros mil millones de suscriptores de líneas móviles, y relativamente pronto se alcanzarán los 3.000 millones", apuntó el responsable de la Unidad de Política y Estrategia de la UIT, Tim Kelly, en la presentación del estudio en Ginebra.Según su informe, las economías con más usuarios de móviles son China (393 millones), Estados Unidos (201), Rusia (120), Japón (94), la India (90), Brasil (86), Alemania (79), Italia (72), Reino Unido (61), Francia (48), México (47), Indonesia (46), Turquía (43), España (41), Corea del Sur (38), Sudáfrica (34), Filipinas (33), Polonia (29), Tailandia (27) y Taiwán (22).
La popularización de la telefonía móvil es tal que hay una media de más de una línea por habitante en una veintena de economías, entre ellas, Luxemburgo, Lituania, Italia, Hong Kong, Israel, Portugal, Estonia, Singapur, Islandia, Noruega, Reino Unido, Jamaica, Irlanda, Emiratos Árabes y Dinamarca.Además de digitales y móviles, la UIT enfatiza que las comunicaciones también son cada vez "más anchas", porque las redes aumentan su capacidad de manera exponencial, lo que permite intercambios de información más rápidos, más completos y en más formatos simultáneos.
De hecho, en el mundo ya hay 216 millones de suscriptores a líneas fijas de banda ancha y más de 61 millones de suscriptores a líneas móviles del mismo tipo (a través de la telefonía de tercera generación).
En el ránking mundial de conexiones fijas por banda ancha, EE.UU. tiene 49 millones; China, 37; Japón, 22; Corea del Sur y Alemania, 12; Reino Unido y Francia, 9; Italia, 7; Canadá, 6; España, 5; Taiwán y Holanda, 4; Brasil, 3; México, Australia y Bélgica, Suecia y Suiza, 2, y Hong Kong y Turquía, 1.
Al mismo tiempo el precio de la banda ancha y de las conexiones inalámbricas se reduce a marchas agigantadas en muchos países, por lo que las tecnologías de la información y de la comunicación (TIC) cada vez ocupan más ámbitos de la vida privada.Según la UIT, sólo durante el año pasado las TIC movieron 3,13 billones de dólares y las que más negocio generaron fueron las telecomunicaciones: en hardware, unos 235.000 millones de dólares anuales y en servicios, cerca de 1,186 billones.Les siguieron la informática (379.000 millones en hardware y 741.000 en servicios) y la radiodifusión (294.000 y 295.000, respectivamente).
La Vanguardia, 03/12/2006
Ginebra. (EFECOM).- Los medios de comunicación digitales ya son los más utilizados entre la población mundial, que le dedican más horas semanales que a la televisión, la radio, los periódicos o el cine, informó hoy la Unión Internacional de Telecomunicaciones (UIT).
En su informe Digital·life 2006, difundido hoy, la organización de la ONU reflexiona sobre los cambios que ha introducido la tecnología digital en todo el mundo, y que se podrían resumir en que las comunicaciones cada vez son "más digitales, más móviles y más anchas", según Lara Srivastava, miembro de la división de Nuevos Programas de la UIT.
Según los datos del organismo técnico, los menores de 18 años dedican a los medios digitales una media de 14 horas semanales, mientras que para la televisión reservan 12 horas; para la radio, 6, y para los periódicos, revistas y cine, 2 horas.Entre los de 18 a 54 años, los medios digitales absorben 16 horas, mientras que la televisión cerca de 13; la radio, 8; los periódicos, 2 (entre los de 36 a 54 años sube a 3 horas); las revistas, otras 2 y el cine, una.
La única excepción llega de la mano de los mayores de 55 años, que aún dedica 16 horas a la televisión, frente a las 8 de los medios digitales, a las 7 de la radio, las 5 de los periódicos, las 3 de las revistas y la menos de una del cine.
Además, las comunicaciones son progresivamente "más móviles", ya que mientras que tuvieron que pasar cerca de 125 años para que hubiera en el mundo más de mil millones de líneas telefónicas fijas, sólo pasaron 21 años para que hubiera el mismo número de líneas de telefonía móvil.
"Pero lo más espectacular es que sólo se necesitaron tres años más para sumar otros mil millones de suscriptores de líneas móviles, y relativamente pronto se alcanzarán los 3.000 millones", apuntó el responsable de la Unidad de Política y Estrategia de la UIT, Tim Kelly, en la presentación del estudio en Ginebra.Según su informe, las economías con más usuarios de móviles son China (393 millones), Estados Unidos (201), Rusia (120), Japón (94), la India (90), Brasil (86), Alemania (79), Italia (72), Reino Unido (61), Francia (48), México (47), Indonesia (46), Turquía (43), España (41), Corea del Sur (38), Sudáfrica (34), Filipinas (33), Polonia (29), Tailandia (27) y Taiwán (22).
La popularización de la telefonía móvil es tal que hay una media de más de una línea por habitante en una veintena de economías, entre ellas, Luxemburgo, Lituania, Italia, Hong Kong, Israel, Portugal, Estonia, Singapur, Islandia, Noruega, Reino Unido, Jamaica, Irlanda, Emiratos Árabes y Dinamarca.Además de digitales y móviles, la UIT enfatiza que las comunicaciones también son cada vez "más anchas", porque las redes aumentan su capacidad de manera exponencial, lo que permite intercambios de información más rápidos, más completos y en más formatos simultáneos.
De hecho, en el mundo ya hay 216 millones de suscriptores a líneas fijas de banda ancha y más de 61 millones de suscriptores a líneas móviles del mismo tipo (a través de la telefonía de tercera generación).
En el ránking mundial de conexiones fijas por banda ancha, EE.UU. tiene 49 millones; China, 37; Japón, 22; Corea del Sur y Alemania, 12; Reino Unido y Francia, 9; Italia, 7; Canadá, 6; España, 5; Taiwán y Holanda, 4; Brasil, 3; México, Australia y Bélgica, Suecia y Suiza, 2, y Hong Kong y Turquía, 1.
Al mismo tiempo el precio de la banda ancha y de las conexiones inalámbricas se reduce a marchas agigantadas en muchos países, por lo que las tecnologías de la información y de la comunicación (TIC) cada vez ocupan más ámbitos de la vida privada.Según la UIT, sólo durante el año pasado las TIC movieron 3,13 billones de dólares y las que más negocio generaron fueron las telecomunicaciones: en hardware, unos 235.000 millones de dólares anuales y en servicios, cerca de 1,186 billones.Les siguieron la informática (379.000 millones en hardware y 741.000 en servicios) y la radiodifusión (294.000 y 295.000, respectivamente).
dilluns, de novembre 27, 2006
MEDIA GUARDIAN LAUNCHES VIRAL VIDEO CHART
----------------------------------------MediaGuardian launches viral video chart----------------------------------------MediaGuardian is to publish a weekly chart of the most talked-aboutvideos being linked to by bloggers. The top 20 viral video chart will bepublished every Friday on MediaGuardian.co.uk and produced by Unruly Media. Unlike other popular viral videos - which typically feature extremehumour or porn - Unruly Media compiles the chart by scanning 2m blogseach day, tracking the most referred to videos on sites like YouTube,MySpace and Google video. The majority of references link to video onYouTube where content is usually very topical. Scott Button, the Unruly Media managing director, said viral video was agood reflection of the news agenda. The chart monitors English-languageblog videos, but Unruly Media will shortly launch versions in Chinese,Japanese and Spanish.
Source: http://media.guardian.co.uk/newmedia/story/0,,1955573,00.html - Media Guardian
Source: http://media.guardian.co.uk/newmedia/story/0,,1955573,00.html - Media Guardian
"JOURNALISTS HAVE NO MORALITY" SEGÚN CHERIE BLAIR
Journalists have no morality, Cherie Blair tells students---------------------------------------------------------Cherie Blair has launched an extraordinary attack on the media claimingthere is 'no professional morality in journalism'. The UK Prime Minister's wife took her revenge on a profession that has bedevilled her for years when invited to address students at Roehampton University on Wednesday. She told a stunned audience that it was 'not a noble calling' andjournalists 'have no ethics'. Then, Mrs Blair - who was at theuniversity in south-west London to open its Human Rights Centre - turnedher attention to the Daily Mail and the Press Complaints Commission.Since the latter has repeatedly failed to uphold the Blairs' complaintsabout the former, Mrs Blair's words - 'the pathetic PCC dominated by theDaily Mail - are not, perhaps, surprising. Her spokeswoman yesterday sought to play down the incident. 'Mrs Blairwas merely playing devil's advocate to stimulate discussion amongst thestudents.' But the students say the PM's wife delivered a 'rant' andthey weren't given an opportunity to defend their putative trade.Source: http://news.independent.co.uk/uk/politics/article2016131.ece - The Independent
divendres, de novembre 24, 2006
DIRECTOR METIDO A ARTICULISTA
Todavía no podemos saber si Javier Moreno, el nuevo director, será, en las páginas de El País, una firma más frecuente que la de su predecesor. El artículo "Nación, diálogo y (buenos periódicos)" que publicó ayer confirma la tan hispana devoción por los referentes norteamericanos que inaugurara en PRISA Juan Luis Cebrián, sugiere una voluntad de estilo tan frustrada como su argumentación, pero, eso sí, apunta contra RZ con sorprendente contundencia: "la pésima gestión que del proceso de reordenación territorial necesario para construir la España del siglo XXI ha hecho el presidente Rodríguez Zapatero (...)"; "la batalla por la modernidad más allá de estériles debates nacionalistas, un empeño en el que el actual Gobierno socialista ha mostrado más voluntad que acierto, más intuición que oficio" . También se despacha el joven Moreno contra "el absurdo debate identitario (nación sí o no) al que dio pie un Gobierno tripartito en Cataluña organizado para conseguirle la presidencia de la Generalitat a Pasqual Maragall pese a que perdió las elecciones de 2003 (o quizá por ello mismo) supuso un punto de partida. Tras extenderse por otras autonomías, el desaguisado amenaza con sucederse a sí mismo en Cataluña esta semana para, de nuevo, convertir en presidente de la Generalitat al líder de los socialistas catalanes, José Montilla, que en lugar de dimitir tras perder su partido cinco escaños y casi un 25% de los votos en las últimas elecciones, ha preferido volver a asociarse con la formación que tuvo que ser expulsada del Ejecutivo catalán por hacer imposible el consenso sobre el nuevo Estatuto."
Un artículo con firma no define, claro, la estrategia de un director, y un director puesto a dedo por la empresa tampoco define la estrategia del diario. ¿Qué objetivos asignará PRISA ahora a El País. dentro de esas dos grandes metas que se alimentan mutuamente, lucrar e influir?
Un artículo con firma no define, claro, la estrategia de un director, y un director puesto a dedo por la empresa tampoco define la estrategia del diario. ¿Qué objetivos asignará PRISA ahora a El País. dentro de esas dos grandes metas que se alimentan mutuamente, lucrar e influir?
diumenge, d’octubre 15, 2006
Hacia dónde va el mundo
"Es el teórico social más importante de su generación. Anthony Giddens (Reino Unido, 1938) ha agitado el debate y la renovación de las ideas políticas. Ha escrito un capítulo de la historia como inventor de la ‘tercera vía’ –acercar la izquierda al centro–, que llevó a Tony Blair al poder" a EP (S) El País Semanal 15/10/06
Who Killed The Electric Car? (trailer)
La Versió completa a Google video ja no es troba disponible -05/12/06-.
Es pot veure el trailer a Apple trailers
Es pot veure el trailer a Apple trailers
dissabte, d’octubre 14, 2006
Especial Periodisme. Vilaweb. Diari de l'Escola
Recull d'articles (en format PDF).
Contingut:
Què és notícia i què no
Gèneres periodístics
Informació i mitjans de comunicació
Passat i present de la premsa catalana
Casos célebres del periodisme
Josep Pla, mestre de l'ofici d'escriure
Mitjans de comunicació internacionals
Periodisme, sàtira i humor
Gaziel, periodista i escriptor
Figures internacionals del periodisme
La llibertat de premsa al món
Diaris digitals, un nou model de periodisme
Contingut:
Què és notícia i què no
Gèneres periodístics
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Josep Pla, mestre de l'ofici d'escriure
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Periodisme, sàtira i humor
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La llibertat de premsa al món
Diaris digitals, un nou model de periodisme
dimarts, d’octubre 03, 2006
El bloc d'Eduard Punset
Hi ha una entrada especialment interessant: El acontecimiento más importante de este siglo
Algunes adreces d'utilitat
Gran Diccionari de la llengua catalana (eina de consulta)
Corrector de Softcatalà (eina de revisió ortogràfica)
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